TRIBUNAL CORRECTIONNEL "Rififi chez les masseurs-kinés"
La Fédération française des masseurs kinésithérapeutes et le Syndicat des masseurs-kinés de Côted'Or ont été lourdement condamnés pour dénonciation calomnieuse.
Sauf mauvaise mémoire, une condamnation de l'altitude de celle prononcée pour actes
professionnels à l'encontre de la Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes et du Syndicat des masseurs-kinés de Côte-d'Or pourrait bien être une première. Il leur est, pour dénonciation calomnieuse à l'encontre de Joël Savatofski, infligé une amende de 4 000 et publication de la condamnation dans le Bien public, Libération et Kiné- Actualités. Une somme de 300 000 de dommages-intérêts (outre 2 500 pour frais de défense) est allouée à la victime . Trois professionnelles de santé, considérées comme dévalorisées par l'action de la fédération et du syndicat, reçoivent chacune 10 500 (outre 800 pour frais de défense.)
Un Praticien en Massage de Bien Être gagne son procès contre l’ordre des kinés
Gilles Brossard, Praticien en Massage de Bien Être, a été relaxé par le Tribunal de St Etienne ce 10 décembre 2009 suite à une plainte déposé contre lui par l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes de la Loire.
Récit d’un périple épuisant au pays de la sauvegarde des libertés individuelles. L’enjeu était de taille : « Préserver la liberté d’être touché par qui bon nous semble et surtout qui nous semble bon ».
Francis Lemaire
Hé oui, j'ai vécu le même genre de calvaire : une enquête de gendarmerie qui a duré presque un an en 2007 (à mon insu) avec convocation de mes clients à la gendarmerie, comme agents de bien-être, on fait mieux. Puis un premier procès à Millau en septembre 2008 à la suite duquel j'ai été relaxé et la partie civile (l'ordre départemental des kiné) déboutée. Cela ne leur a pas suffit, il a fallu qu'ils fassent appel en invoquant toutes les dérives imaginables et en tentant de salir mon activité et toutes les personnes qui m'ont formé depuis des années... Je pratiquais déjà le massage dans les années 80 ! Le 2 juillet 2009, la cour d'appel de Montpellier à confirmé la décision de la première instance.